14/01/2017

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Le but de ma vie est d'en jouir maintenant.

16 commentaires:

  1. Je me disais, Cedric, que votre présence n'étant pas requise sur ce blog intitulé, rappelez-vous :" Rien de plus que vous", vous pourriez en disparaître en laissant les commentaires ouverts.
    Qu'est-ce que cela change que vous soyez présent ou pas, puisque tout le monde s'en fout ?

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    1. La modération des commentaires me permet de lire tout ce qui s'y écrit, et parfois d'en refuser certains. (vous constaterez par exemple que je n'ai pas eu envie de publier vos deux précédents commentaires :-) )

      C'est comme ça, c'est moi le dieu de ce blog. ;-)

      Moi, je ne m'en fous pas de ma présence.

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    2. Y a que la vérité qui blesse.

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    3. Ça ne m'a pas blessé, ça n'est donc pas une vérité.

      Passez une bonne journée. :-)

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    4. Forcément, vous avez une personnalité e à vénérer des vieux cons inutiles au seul chef qu'ils ont pondu de la merde vendue par des maisons d'édition spécialisées dans la merde ! Publiés ou pas, ces vieux cons disent de la merde et je n'ai pas encore le nez assez bouché pour faire semblant de ne pas le remarquer.

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    5. Je n'ai même saisi de qui vous parliez dans votre commentaire non-publié, c'est juste le ton qui ne me plaisait pas.

      Et si au lieu de vous laisser envahir par ce qui ne vous plait pas, vous portiez votre regard sur ce qui vous plait. ;-)

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    6. C'qui m'plairait c'est de retourner définitivement à Amiens, dans mon appartement que j'aime, dans une ville que j'aime, dans une région que j'aime, au lieu de venir me faire chier à Paris que je déteste et qui pue la merde ! Vous avez une solution ?

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  2. Mais quel con, ce Cédric !

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    1. "On ne s'emmerde pas en
      lisant Aukazou !" ;-)

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    2. Du verbe "enliser" en lisier et en lisant ?

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    3. On ne s’enlise pas en lisant Aukazou.

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    4. A la bonne heure ! ;-)

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  3. J'ai cru te reconnaître ailleurs, je me suis trompée?

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  4. "Alitheia" en grec ne veut pas dire "à l'écoute"mais "vérité". On n'est ptet pas prof de philo, mais on voyage ... se reconnaîtra (ou pas) l'auteur(e) d'un blog qui semble croire qu'on ne sait pas lire le cyrillique.
    C'est grave quand même !

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  5. Hier soir, j’ai rejoint une amie au café de la paix, place de l’Opéra. J’ai retrouvé avec plaisir ce quartier où j’ai vécu dans mes tendres années, près du Palais royal, au tout début de l’avenue. Sans être timide, à douze ans j’avais déjà une conscience de classe bien affirmée. En réalité, quand je dis conscience de classe, à l’époque c’était flou dans ma tête. Cela relevait plutôt du réflexe de Pavlov : à l’instar des vaches cernées de barbelés électrifiés, je savais très exactement où se trouvait ma place et où elle n’était pas. On me l’avait bien fait rentrer dans le crâne, ça n’en est jamais sorti. Ah la maltraitance insidieuse des grands bourgeois sur les enfants de leurs employés. J’aurais pu rejouer « Racines » dans un monde uniquement composé de blancs ! ;-) J’exagère ? Du tout. J’ai vécu dans un monde ancien qui ressemblait aux années 1880, sauf que nous vivions en plein dans les années 1980. A ma majorité, sur ma demande non négociable, j’ai posé un ultimatum à ma mère : ou nous déménagions pour les quartiers populaires de Paris, ou j’allais vivre chez ma tante à la campagne ! Un an plus tard, nous emménagions rue Bichat, avec les noirs et les arabes : ce furent les plus belles années de ma vie ! ;-)

    J’en reviens au café de la paix, le bien nommé ! Hier soir, en pénétrant pour la première fois dans un de ces endroits « interdits » de mon adolescence, j’ai fait la paix avec un certain nombre de préjugés. Mon amie appartient au monde intermédiaire des noms à rallonges, ce monde fantasque enraciné dans une histoire qui n’a rien à prouver, rien à démontrer, rien à afficher de manière ostentatoire. Un monde exempt de snobisme parce qu’il possède, justement, ses quartiers de noblesse. S’il ne s’était agit d’elle et de notre amitié, jamais au grand jamais, je n’aurais fichu les pieds dans un endroit pareil ! Et là, surprise et déconvenue ! Il s’y trouvait des russes bling bling et du dernier vulgaire ; des blédards agités et bruyants ; des personnes au profil plus classique mais comme on trouve ailleurs, ni plus ni moins. Qu’est-ce qui a pu me faire si peur à part de vieux fantômes définitivement enterrés ? Je retournerai au café de la paix, seule ou accompagnée. J’en ferai même mon Q.G., après le Zimmer auquel je reste très attachée. Les prix ? Très exactement les mêmes que si j’avais pris un thé dans mon quartier, à St Michel, les toilettes sales en moins, le chic et la courtoisie en plus. Cela ne vaut vraiment pas la peine de s’en priver !

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