01/05/2014

Interludes n°4 : UG « Je ne suis qu'un chien qui aboie »




Traduction faite par mes soins disponible dans les commentaires.

54 commentaires:

  1. «  - (UG) Je ne vois aucune question là, vous avez déjà les réponses. Non... non, vous croyez que vous avez des questions mais vous n'avez aucune question, je ne vois aucune question.
    - Mais je dis...
    - Mais vous n'avez même pas à le dire !
    - Eh bien... je ne sais pas...

    - (UG) Alors monsieur Mahesh Bath [NdT : c'est un des amis proches qui a vu régulièrement UG dès la fin des années 80 jusqu'à la mort de ce dernier, il a suivi un temps Osho avant qu'il ne rencontre UG. C'est un réalisateur indien assez connu, en Inde en tout cas. ] allez-y, aidez-nous...
    - (Mahesh) Développez...
    - Développez vous-même ! Vous regardez une belle salope, vous êtes attiré par elle, et la seule chose qui se produit c'est que vous voulez embrasser cette salope, baiser cette salope. Voilà le développement dont je parle.
    - Oui.
    - Alors pourquoi vous ne le faites pas, pourquoi vous êtes assis ici ? « Qu'est-ce qui se passerait si je l'attrapais ? » Pourquoi ?
    - Parce que... parce que...
    - Parce que vous êtes une poule mouillée ! Vos inepties vous ont appris « il ne faudrait pas que je fasse ça ». La moralité s'invite. Elle vous gifle, soyez giflé mon pote !
    - Non, mais c'est parce que...
    - Pas de parce que ! Vous ne faites rien à aucun niveau.
    - Je veux être sûr du résultat avant d'agir...
    - Ah oui, voilà pourquoi vous ne faites rien. Il n'y a pas d'action là. Pas d'action ! Quoi faire? ... comment faire ?... voilà pourquoi vous demandez « Comment...? Comment... ? Comment... ? » tout le temps ! Ça c'est l'action. Vous le faites pas. Je suis désolé d'utiliser un exemple aussi vulgaire. Bob.... aidez-moi... Vous ne faites rien, dans aucun domaine de votre existence. Quand vous avez faim, vous ne restez pas là à discuter à propos de votre faim « quelle est la bonne nourriture? la nourriture saine ? les vitamines ?... » toutes ces conneries... vous mangez ce que vous trouvez, quoi que vous trouviez... Mangez de la boue, de la sciure... n'importe quoi... Allez Bob. Bob vous n'avez pas répondu à ma question tout à l'heure. C'est une question très sérieuse.

    - UG.
    - Oui.
    - Vous avez dit... vous parliez l'autre jour de la tristesse... il avait évoqué ce sujet, vous aviez dit... ça traverse les générations...
    - Vous écoutez toutes ces foutaises à propos de la fin de la tristesse... ce type n'est pas libéré du chagrin sinon il n'en parlerait pas...[ NdT : là il fait référence à Jiddu Krishnamurti, pas de lien de parenté bien qu'ils aient le même nom, ceci dit ils ont été élevés dans un même environnement (la société théosophique) et ils se sont même côtoyés un temps, et UG a toujours eu une dent contre lui, traitant en gros Jiddu K. de charlatan, d'imposteur. ] de quoi il parle ?... « l'expérience d'un esprit silencieux » ?... C'est des conneries ! Rien d'autre ! C'est quoi cette peine, ce chagrin dont vous n'arrêtez pas de parler ?

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    1. - (Mahesh) Vous dites que... ce contre quoi on se bat n'est pas là.
      - (UG) Qu'est-ce qui est là ? À vous de me dire...
      - C'est là ! La frustration est là, réelle, concrète ! Ma peine est là, réelle, concrète ! Et vous dites qu'elle n'est pas là ?!
      - Où ? Où c'est ?
      - C'est là, à l'intérieur de moi.
      - Vous êtes seulement intéressé d'en parler parce que... c'est parce qu'elle n'est pas là que vous devenez véhément...
      - Elle est là ! C'est là !
      - Écoutez. Où ?
      - Je la sens à l'intérieur de mon corps, comme une douleur physique, je la sens.
      - Non, elle évacue toutes ces foutaises.
      - Elle est là.
      - Non, elle n'est pas là.
      - Si, elle est là. La frustration.
      - Non, elle n'est pas là.
      - Elle est là dans le corps.
      - Non.
      - Vous dites elle n'est pas là.
      - Où ?
      - À l'intérieur de ce corps. C'est là.
      - Ça s'évacue.
      - Qu'est-ce qui s'évacue ?
      - Ça ne s'évacue pas, vous ne faites qu'en parler, ça n'est pas là !
      - C'est là !
      - Non, vous dites que c'est là, je dis que ça n'est pas là, fin de la conversation ! Fini.
      - Pour vous, c'est pas là.
      - Pour vous non plus c'est pas là ! Vous ne faites que parler de ces conneries.
      - C'est là pour moi. C'est là pour eux, c'est là pour tout le monde.
      - Non, ça n'est pas là. Comment pourrait-elle s'exprimer elle-même ?
      - Voilà pourquoi un homme comme Jiddu Krishnamurti ou un écrivain comme ça m'apparait plus sensé que vous.
      - Oui. Très certainement !
      - Sa frustration m'apparaît bien plus sensée.
      - C'était un connard frustré.
      - Vous n'avez pas l'air de comprendre.
      - Je vous comprends.
      - Je ne pense pas. Vous dites il n'y a pas de peine, pas de désespoir, pas de frustration.
      - Mais pourquoi bon sang voulez-vous encore vous libérer de cette frustration !
      - C'est là toute ma tragédie, je continue d'essayer de sortir de cette frustration...

      - (UG) Vous n'avez pas de problèmes. Ce à quoi vous avez affaire, c'est...
      - (Mario) Voilà le point, il n'y a pas de problèmes, et après ? le problème c'est quoi ?
      - Les solutions ! Seulement les solutions données par ces connards qui ne sont pas concernés par le problème. Cela n'est pas la solution.
      - Non, ça n'est pas de ça dont il est en train de parler.
      - Votre problème est la solution qu'il vous a foutu dans le crâne pour régler un problème que vous n'aviez pas.
      - De qui parlez-vous ?
      - De tous ces connards ! À commencer par Jésus.
      - Il disait qu'il n'y avait pas de frustration, que nous sommes tous bénis, que nous sommes tous silence, que nous sommes tous un truc qui est là mais qu'on n'est pas capable de ressentir, vous dites exactement l'opposé... et après ? Quel est l'intérêt ?
      - Quel est l'intérêt ? C'est la question que je vous pose !
      - Mais pourquoi j'ai ces insomnies ? Pourquoi est-ce qu'on est ici assis à vous regarder comme des poulets. Pourquoi ?

      - (Mario) Je sais ça sinon je serais pas assis ici.
      - (UG) Vous dites « je sais », mais qu'est ce que vous faites concrètement à propos de votre idiotie ?
      - Je ne sais pas. Rien. Je suis ici à vous écouter avec les yeux qui me sortent des orbites, à vous écouter.
      - Vous dites que vous êtes un idiot.

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    2. - Non, VOUS avez dit ça et moi j'ai confirmé.
      - Mais qu'est-ce que vous faites concrètement à propos de votre idiotie ? Qu'est-ce que vous faites ?
      - À propos de l'idiotie ? Eh bien, elle...
      - Non non, ne l'impliquez pas là-dedans.
      - Elle, l'argent, vous.
      - Non, laissez-moi en dehors de ça...
      - (une femme) Ne t'implique que toi-même.
      - (UG) Laissez-là en dehors de tout ça.
      - (Mario) Mais c'est vrai ce que dit Mahesh. Je parlais avec lui. Le matin quand je suis arrivé que j'ai dit « qu'est-ce que c'est ? », et sa frustration...
      - Mais quelle est donc cette frustration dont vous parlez ??
      - Qu'est-ce que c'est ? C'est être insatisfait de ce que j'ai. Il n'y a rien dans le futur qui me motive à faire des choses.
      - Bien, mais qu'est-ce que vous faites concrètement.
      - (Mahesh) ARRÊTEZ DE REFUTER ce que je dis. Vous dites que la frustration n'est pas là, je SUIS frustré, vous ne faites que me réfuter .
      - Non.
      - Vous dites il n'y a pas de FRUSTRATION. Je dis il y a de la FRUSTRATION
      - Vous ne faites qu'en parler. Faites-en un film et de l'argent !
      - Vous n'avez aucune idée de ces sentiments et vous dites il n'y a pas de frustration. Demandez à Mario.
      - Amusez-vous ensemble ! Vous les connards plein de frustration, allez danser dans la rue, c'est gratuit, et chantez à propos de votre frustration et faites-en un film.
      - (mario) et pourquoi pas ouvrir un restaurant.
      - (UG) Oui, c'est mieux que de raconter toutes ces conneries.
      - (une femme) jusqu'à l'orgasme !
      - (UG) et alors vous pourrez les nourrir...
      - (Le barbu à sa droite) OK, sinon que pensez-vous de la physique ?
      - (UG) Quoi, la physique ?
      - On parlait l'autre matin, et Mahesh parlait de la frustration et du chagrin...
      - Mais pourquoi parlez-vous ? Vous savez que vous ne faites que répéter mécaniquement. ECOUTEZ. Vous ne dites rien, vous ne faites que dire « frustration, frustration, frustration », ce ne sont tous que des mots vides.
      - Ok, l'énergie dans le corps...
      - Non, vous ne faites que répéter ces conneries !
      - Mais si...
      - JE NE vois rien là ! à part ces mots vides ! « je suis frustré, je suis frustré, je suis frustré ». Et vous y ajoutez de l'énergie.
      - Ok, laissons ça.
      - Non, non, il n'y a rien d'autre à évoquer.
      - Vous dites que vous vivez dans un état...
      - Ne vous souciez pas de moi, je parle de VOUS.
      - Mais vous dites que c'est la façon naturelle de fonctionner pour le corps, ce serait la façon dont le corps de tout le monde vivrait naturellement.
      - Cela s'évacue car il n'y a pas de place dans le corps pour cela.

      - (le barbu) Vous dites qu'il y a un certain degré d'espoir...
      - (UG) oui
      - ...qu'il puisse y avoir un changement.
      - Oui, qu'il puisse y avoir un changement
      - Parce que je ne suis pas satisfait...
      - Quand ?...quand ?
      - de la façon dont je vis.
      - Oui, oui...Pourquoi n'êtes-vous pas satisfait de la façon dont vous vivez ?... Ce corps n'est intéressé que par la nourriture et la baise, rien d'autre ! Il veut vivre et se reproduire, il n'y a rien d'autre ! Tout ce que vous dites à propos du corps n'a aucun rapport avec le corps, il n'est pas intéressé. Vos mots sont de la merde qui s'évacue.
      - (Mario) Mais pourquoi après votre « calamité » n'avez-vous pas arrêté de parler ?
      - (UG) ne vous occupez pas de ça, voyez-vous...
      - vous dites ça mais la réalité est là...
      - Mais alors pourquoi vous ne le faites pas ? Pourquoi en faites-vous toute une histoire ? Pourquoi est-ce que vous choisissez une salope précise pour baiser ? Tous les trous sont les mêmes.
      Pourquoi parler de choix ?
      - Mais que s'est-il passé pour vous ?
      - NE vous souciez pas de ce qui m'est arrivé ! Rien ne m'est arrivé. Vous lisez de mauvais livres.
      - (un autre) Et à propos des choix ?
      - (UG) Quel choix ?

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    3. - Le corps a...
      - Laissez le corps tranquille, il n'est pas intéressé par ces histoires de « choix », il n'est intéressé dans rien de ce qui vous intéresse vous, ce que vous appelez « vous ». Alors ? Quel est l'espoir dont vous parlez ? L'espoir est lié à quelque chose. L'espoir. Vous espérez qu'un jour vous allez obtenir... obtenir quoi ? Qu'est-ce que vous voulez obtenir ?
      - (le barbu) Pour être honnête...
      - (UG) Premièrement vous êtes malhonnête.
      - Bon, ok, je suis une personne malhonnête, bien sûr.
      - Stop, arrêtez-là, n'allez pas plus loin que ça. Pas de mouvement supplémentaire n'est nécessaire. Vous dites « je suis un idiot » « je suis un homme malhonnête » mais qu'est-ce que vous faites à propos de ça ? Ça ne signifie rien. Il doit y avoir une action là.
      - Mais pour moi, agir et m'en aller par cette porte, ça ne ferait aucune différence que je reste ou que je parte. Je serai la même personne.
      - Non non non, vous irez ailleurs...
      - C'est ce que je veux dire.
      - Très bien. Partez.
      - Mais je ne veux pas aller ailleurs...
      - Et alors ?
      - Ma question, que vous avez interrompu, c'était...est-ce que le corps... vous dites que vous n'êtes que le corps... vous n'êtes pas l'esprit, vous n'êtes pas autre chose...
      - Écoutez, que faites-vous à partir de là ? Il n'y a pas de débat là. Soit vous devez accepter cela totalement, soit vous partez. C'est tout. Rien d'autre.
      - J'accepte...
      - NON. Vous dites « j'accepte », qu'est-ce que cela SIGNIFIE ?
      - J'accepte que vous vivez de la façon dont vous le dites.
      - Non, « j'accepte » ne signifie strictement rien. Où est l'action là ? « j'accepte ». Il n'y a pas de place là pour un seul mot supplémentaire. « J'accepte » mais vous continuez de faire ça. Vous continuez de parler « j'accepte, j'accepte, j'accepte,... » vous pensez que vous pouvez me la faire à moi ?
      - Mais je ne sais pas comment vous vivez...
      - Pourquoi êtes-vous concernés par la façon dont je vis ?
      - Comment je peux faire pour arrêter ce mouvement de la pensée omniprésente... ?
      - « Comment » signifie que vous voulez savoir.
      - Je ne mens pas, j'ai en effet envie de savoir.
      - Je ne suis pas la personne qui va foutre toute cette merde en vous, allez voir ailleurs. Tout ce qu'ils ont fait et mis en vous est cette merde : « Comment ? Comment ? Comment ? » Le « comment » doit s'en aller.
      - Mais je mentirais si je disais que je ne voulais pas savoir. Ce serait un mensonge. ... Le corps n'a-t-il pas une intelligence naturelle ?..
      - Oubliez tout ça. Oui, il a une intelligence, où voulez-vous en venir ?
      - Ma question principale était que... la façon dont vous vivez est d'une intelligence naturelle...
      - La façon dont je vis est comme le chien là-bas.
      - Bien, ok, le chien a..
      - Pas besoin d'aller plus loin. C'est pas nécessaire. Tout ce qui sort de moi c'est l'aboiement d'un chien. Rien d'autre. Vous êtes celui qui transformez cet aboiement en un langage, la langue anglaise. On vous a appris comment agencer tout cet aboiement qui sort de cet individu. Cet individu ne sait même pas qu'il s'exprime en anglais. Il ne sait pas. Et vous voulez Savoir. Je ne peux vous êtes d'aucune aide là. Essayez quelqu'un d'autre. Bonne chance à vous. Allez où vous voulez, faites ce que vous voulez. C'est la seule chose que je dis. « Ô frustration... » écrivez de la poésie, des trucs romantiques... QUELLE frustration ? Quelles sont les choses que vous FAITES ? Je ne vois aucune frustration. « j'ai de la frustration » mais bordel de quoi parlez vous ? Du fait de ne pas obtenir ce que vous voulez ? C'est ça la frustration ? Mais quelle est la chose que vous voulez ? Vous voulez être libéré de la frustration.
      - Oui.

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    4. - Alors, vous voulez que je vous dise comment...comment être libéré de la frustration. Mais c'est ça qui maintient la frustration en place. Le Comment est en lien avec la frustration. Donc, en réalité vous ne voulez pas être libéré de la frustration. Vous voulez la vivre, la rendre romantique... et faire des films et faire de l'argent. Vous asseoir à une tribune et en parler.... « ne la condamnez pas, ne la justifiez pas, ne vous identifiez pas à cette frustration, soyez dans la « conscience sans choix » [il fait à nouveau référence à Jiddu K. ] » Ce qui est « conscient sans choix » de la frustration EST la frustration. Il n'y a pas d'autre frustration que l'affirmation de ce connard : « Être conscient sans choix » de la frustration, c'est ça la frustration. Parce que vous ne serez jamais libre de ça, c'est une blague ! « Soyez conscient sans choix de la frustration » « contentez-vous de la regarder » Ça n'existe pas ! La seule chose qui existe ce sont ces mots vides que vous avez pris ailleurs. C'est tout. En fait, vous ne voulez pas être libéré de ça. Si vous êtes réellement intéressé d'être libéré de ça, ce qui n'est pas le cas, cette merde dans votre tête doit partir. "

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  2. Prestation circulaire de haut niveau. Z'avez remarqué l'arrogance du Monsieur sait Tout ?

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    1. Arrogance ? Quelle arrogance ? Je ne vois que des mots sortant de plusieurs bouches. Les uns aussi arrogants que les autres... ;-)

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    2. Oui mais qui mène le jeu ?

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    3. À qui comprend : écouter ce genre de prestations, c'est comme le chien qui retourne sentir son vieux caca. Vous écoutez une des ces vidéos, vous les avez toutes vues.

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    4. La langage, les mots.

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    5. Vous lisez une de mes phrases, vous les avez toutes lues. ;-)

      Pourquoi vous revenez ?

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    6. Pour les commentaires.

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    7. Je redis - n'allez pas me censurer quand même, ô être libre, - que je reviens ici pour lire les commentaires.

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    8. Pour en lire mais surtout pour en écrire... ;-)

      Vous avez besoin de vous exprimer... ;-)

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    9. J'ai besoin de lire les commentaires et de répondre aux commentaires. Si vous voulez assister au spectacle, pas de problème, je vous y autorise.

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    10. Au fait, La Puce, êtes-vous parente de La Tique ?

      J'avais eu droit à une gentille morsure de sa part il y a près de deux ans...

      http://latique.canalblog.com/archives/2012/06/20/24540407.html

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    11. Cher, je suis parente de toute la Création. Ceci dit, je ne connaissais pas personnellement la Tique qui vous tiquée.

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    12. Rectif. "qui vous A tiquée" - Suis-je bête, avec toutes ces extases aussi qui fondent sur moi à l'improviste !! ça en devient abrutissant à la longue...enfin...c'est le métier...;-)

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  3. http://www.youtube.com/watch?v=Mgu0TFPRVss

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    1. 1,4 million d'euros.

      http://www.leparisien.fr/insolite/chine-un-chien-vendu-1-4-million-d-euros-19-03-2014-3686777.php

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  4. Comment perdre 33 ans de vie ?

    En traduisant du vide.

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    1. Voilà des mots arrogants, par exemple. ;-)

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  5. Et ton clin d'œil vaut toute l'hypocrisie de mon arrogance.

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    1. « l'hypocrisie de mon arrogance. » Donc votre arrogance est fausse ! et votre logique...

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    2. Je parle au Maître, pas au valet.

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    3. En démocratie, la parole du valet vaut celle du Maître. Et le valet que je suis (dixit l'Anonyme), parle et s'exprime quand et comment il veut.

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    4. En démocratie, je parle toujours au Roi, pas au bouffon.

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  6. Anonyme, en démocratie il n'y a pas de roi. Vous êtes buté ma parole ! En tant que Lady anglaise je suis toujours très polie, mais là ça dépasse les bornes, j'en aviserai Elizabeth en personne ! Andouille !

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    1. La Reine a dit " qu'on lui coupe la tête !" en pointant la suceuse de bouche qui lèche la Galerie des Glaces en long en large et en travers.

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    2. Ou woof woof pour ne pas être off topic.

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    3. Qu'est ce que t'imites mal le chien ton maître.

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    4. Le chien c'est le Maître si je décode bien ta tournure de phrase...

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  7. Bon, vous êtes à bout d'arguments. Prochaine andouille, c'est à votre tour.

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  8. Le Demos Cratos a été inventé par les Maîtres, les Rois et les Puissants, La Sainte Triple Alliance, pour faire avaler à la triple andouille farcie à l'imbécile, qu'elle était libre.

    Mon cul est libre et je me fais enculer par qui est en capacité de me baiser à armes égales.

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  9. Quand Poutine s'octroie la Crimée, il dit à la Lady anglaise: Regarde bien là , je t'encule.

    Et la démocratie : c'est inadmissible, intolérable, ça dépasse les bornes...a peur a peur.

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  10. « me baiser à armes égales. »

    Bon voilà que tu fais partie des Puissants. - La Crimée, vous êtes missionné, vous voulez sauver le monde ? bonne chance.

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  11. Le vieux, sur la vidéo, est complètement gâteux. Il faudrait l'abattre. Ca lui rendrait service.

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    1. Il est déjà mort. ;-)

      Il est mort en 2007.

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    2. Bah fallait pas l'exhumer, y sent encore le dobermann incontinent !

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    3. Vous pensez qu'il aurait fallu lui mettre une couche ?

      http://www.piccobello.eu/shop/fr/Couche-pour-chien-Dobermann/

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    4. Non, il en tient déjà une sacrée !

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    5. Oh, on fait dans le jeu de mots maintenant. C'est déjà moins virulent.

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  12. Aukazou (la fausse), gâteux, oui, mais l'abattre, c'est un peu trop arrogant à mon goût.

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  13. « Il est mort en 2007. »

    L'abattre, lui ou ses semblables ? le pire des cons a encore droit à la parole. Si ça ne vous plaît pas, vous n'écoutez pas. Mais vous venez de vous exprimer, chère Lady conne. Bravo pour l'effort.

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    1. Elle est gentille, le demeuré ! Reviens m'parler quand t'auras un bac +5 minimum.

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    2. Vous êtes pas exigeante, ou ce sont vos limites ?

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    3. Disons que je suis indulgente...parce qu'en réalité, si tu passais en CM2, ce serait déjà miraculeux !

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    4. N'importe quoi, tu t'ennuies ma chère ?

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    5. À bientôt, Maître Cédric, faites un peu de ménage en attendant, ça commence à sentir un peu mauvais ici...

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    6. Depuis qu'tu chies en ligne, ça t'étonne ? ;-)

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  14. « Vous pensez qu'il aurait fallu lui mettre une couche ? »

    Non, il était constipé du cerveau aussi, il ne faisait que bouffer et baiser le ventre ballonné.

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    1. C'est beau ! On dirait du Christine Müller.

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  15. Merci jai bien ris xD

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    1. De rien.

      C'est parce que vous avez beaucoup ri que vous avez mis un 's' à 'ris' ? ;-)

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