27/04/2014

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J'exprimerai toujours ce que j'ai dans le cœur, personne ne me fera taire.

La seule façon de me faire taire, ce sera de me tuer.

27 commentaires:

  1. « La certitude que tout est écrit nous annule ou fait de nous des fantômes. » J.L. Borges, "La bibliothèque de Babel"

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    1. Sans l'homme rien ne s'écrirait, même ce qui est déjà écrit...

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  2. Tueur à gages01/05/2014 08:49

    C'est curieux, vous semblez fantasmer sur l'idée de vous faire tuer, idée qui revient souvent dans vos propos. Avez-vous une préférence sur la manière ? Laissez-moi votre adresse et je vous règle votre cas gratos (pour une fois) et vite fait. Décès garanti.

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    1. J'suis comme Jésus, j'ai pas peur de mourir. Je mourrai comme je mourrai, je n'ai aucune préférence. Mais si on veut me tuer, rien ne dit que je me laisserai faire.

      Ce qui est sûr c'est que je me suiciderai jamais. Et je ne ferai pas comme Socrate, la ciguë, je l'avalerai pas, je la recracherai à la gueule de celui qui m'en a tendu le bol.

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    2. Je me souviens qu'un Anonyme célèbre vous avait demandé pourquoi vous ne répondiez pas à sa question sur votre phrase qui disait en gros que vous ne choisissiez pas mais que vous décidiez. Il me semble que pour décider il faut choisir avant, ou que pour choisir il faille décider avant, au choix selon la thymie transitoire qui colore votre humeur au moment de votre choix ou de votre décision, ce qui est conforme à la logique humaine dans les cas de bon fonctionnement du cerveau gauche chez les droitiers et l'inverse chez les gauchers (avec nuances fonctionnelles bien entendu). Étant moi-même psykiâtre spécialiste de la schizo-affectivité (bipolarité avec manifestations variables du spectre schizophrénique) , ce cas de pensée ambivalente m'interpelle au plus haut point. Je peux vous poser la question directement (c'est la nouvelle voie qui s'ouvre en psykiâtrie clinique actuellement) : Dans quelle mesure l'ambivalence de votre pensée ne vous empêche-t-elle pas d'exprimer sur votre blog des aphorismes non conformes aux critères reconnus en matière de cohérence intellectuelle et de probité psychologique en général. Cette question étant claire et précise, je ne doute pas que vous puissiez y répondre confusément dans le but de parvenir à une certaine clarté par effet anti-rétro-spéculaire. En cas de difficulté de déchiffrement nous recourrons à un double miroir inverse, en prenant soin toutefois de le bien nettoyer avant et de ne pas porter de lunettes anti-rétro-spéculaires nous-mêmes. Enfin, nous pouvons toujours tenter l'expérience si vous n'êtes pas actuellement en phase catatonique avec aphasie caractérisée et négativiste.

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    3. C'est pourtant simple : il y a différents niveaux de "Je". Dans "Je", je ne mets pas toujours la même chose.

      Quand j'écris : "Je ne choisis rien" et puis la phrase d'après "j'ai décidé de", c'est pas le même "je".

      Le "je" qui décide, c'est un "je" de surface, le "je" qui pense décider de quelque chose, alors qu'il ne décide fondamentalement de rien.

      On ne choisit pas ses choix. On ne décide pas de la décision qui se fait jour en soi. En cela il n'y a absolument aucun libre arbitre. J'ai l'illusion de prendre des décisions, mais en réalité des décisions éclosent en moi sans que j'en commande aucune.

      Exemple : on me donne le choix entre un jus de pomme et un jus d'orange, je décide de choisir le jus d'orange, mais en réalité je n'ai pas choisi d'avoir envie de jus d'orange, j'ai juste écouté l'envie qui m'est venue (et qui est fonction de mille facteurs : conditionnements, préférences, humeur de l'instant, etc.)

      Bref, je ne mets pas toujours la même chose dans les "je" que j'utilise...

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    4. Votre réponse s'appelle en termes communs, patauger et s'enfoncer. Autrement dit elle est bancale pour le moins. Le je et le je, le choix du je et le je de la décision, et patati et patata (remarque : le je du patati n'est pas le même que le je du patata).

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    5. Elle a bon dos la psykiâtrie salope*
      * c'est un salope de courtoisie http://www.youtube.com/watch?v=0Rw6jt-3H10 Nostalgie quand tu nous tiens...............

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  3. « Mais si on veut me tuer, rien ne dit que je me laisserai faire. »

    Mais il faudra bien choisir et prendre la décision de vous laisser faire ou non, non ? Ceci dit, nous attendons toujours votre explication sur vos choix non décisionnels.

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  4. Bref, vous brassez de l'air.

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    1. Qu'il se dépêche, il commence à en manquer...

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  5. Les tarés ne répondent pas aux questions débiles.

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  6. Vous venez d'y répondre.

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  7. Vous venez de réagir à votre question débile.

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    1. Et qu'avez-vous à me chercher aujourd'hui ? Je n'y suis pour personne.

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    2. Et vous vous la donnez facile, poltron, vous vous réfugiez derrière des pseudos bidon, tandis que moi je me livre au grand jour et sous ma véritable identité !

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  8. Il n'y a pas de questions débiles, mais que des réponses débiles. Il n'y a pas de questions idiotes, mais que des réponses idiotes. Vos réponses ne sont pas débiles...

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    1. Traduisez en langue de pute, je saisirai mieux l'homme derrière le tueur.

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    2. J'ajoute que la Pute et le Maquereau sont farcis dans la même tranche.

      Nous monologuons dans notre cuisine de mots à celui qui tiendra le couteau.

      Pendant que l'animal en question publie et consomme sans payer l'addition.

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    3. Personne ne paye l'addition ici, mais tout le monde se paye la gueule d l'hôte qui prend un plaisir fou à défrayer.

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    4. « Nous monologuons dans notre cuisine de mots à celui qui tiendra le couteau. »

      Tu monologues, fils, je tiens le couteau.

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    5. C'est qui "tout le monde" ? Des noms on veut des noms !

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    6. François-Sébastien01/05/2014 16:27

      Les Anonymes, qui sont légion sur ce blog. Moi je me nomme, je ne crains pas de révéler ma vraie identité.

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  9. Et comme disait l'autre : tu la ferme quand ta gueule ?
    Amitiés :-)

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    1. Si la question s'adresse à Cédric, la réponse est simple : Quand je serai mort ! ;-)

      Amitiés aussi. :-)

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  10. Non, toi on t'a pas sonné.
    Tendresse

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    1. Ah ok...

      Sonnez quand vous avez besoin, j'reste dans les parages...

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