26/04/2014

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À ceux qui ne sont pas satisfaits de ce que j'écris, je réponds : moi, je le suis.

9 commentaires:

  1. « À ceux qui ne sont pas satisfaits de ce que j'écris, je réponds : moi, je le suis. »

    Vous n'êtes pas trop exigeant - ça ressemble à une qualité ou à un défaut ?

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    1. Êtes-vous satisfait de ce que vous venez d'écrire ?

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    2. Ni l'un ni l'autre, je l'ai écrit, j'aurais pu ne pas l'écrire. J'ai remarqué que vous utilisiez souvent ce mot de satisfaction, est-ce pour combler par des mots l'insatisfaction réelle de votre vie ?

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    3. L'insatisfaction n'est pas pour moi une insatisfaction.

      Je ne suis jamais insatisfait d'être insatisfait.

      Ma vie n'a pas à être autre que ce qu'elle est.

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    4. « L'insatisfaction n'est pas pour moi une insatisfaction. »

      Ma vie n'est pas pour moi une vie. (alllllôôôôôhhh !)

      Quand Aukazou parle de l'univers circulaire de Cédric...

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    5. Nabilla, c'est toi ?

      https://www.youtube.com/watch?v=avtYa6NXGl4

      alloooo ? nan mais allo quoi !

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    6. Cher monsieur Cédric,

      Je fréquente votre blog à l'occasion depuis un moment et une chose me frappe. Beaucoup, et même de très nombreux lecteurs semblent vous être hostiles, et vous passez une bonne part de votre temps à vous défendre et vous justifier. Comment cela est-il ? À qui imputer la "faute" ? À vous qui tenez une position indéfendable, ou à vos lecteurs qui ne seraient que des idiots (et vous n'attireriez principalement que des idiots) qui ne comprennent rien à vos propos, ou à quoi d'autre est-ce du ? Comment se fait-il que vous ne parveniez pas à créer un consensus au moins minimal et à faire régner la paix ici ? Je pose la question non pas par vaine curiosité, mais parce que je suis vraiment touchée - j'en ai même mal parfois - de vous voir constamment vous débattre, et de mon point de vue, d'en souffrir, car qui au monde - à moins d'être mazo fini, peut trouver plaisir à se faire déchirer, comme vous l'êtes, sur la place publique ? Car votre blog est bien public, n'est-ce pas ?

      Passez une bonne journée.

      -Anonyme.

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    7. Personnellement, je ne vois vraiment aucun problème, chère Anonyme, aucune "faute". Et si ça peut vous rassurer, sachez que je ne souffre pas du tout. Au contraire, ils me plaisent tous ces mots qu'on s'échange, même les hostiles. :-)

      Je n'ai pas non plus l'impression de me défendre ou de me justifier, car je n'ai pas de position à défendre, les mots que j'écris, je ne m'y attache pas, ce qui fait que quand on attaque des mots que j'ai pu écrire, je ne me sens pas attaqué. Je vois des mots s'attaquer à des mots. Mais l'être humain que je suis n'en souffre pas, il n'y est pas identifié.

      Je n'ai pas du tout la sensation de me faire "déchirer" vous comprenez... Puisque je ne suis pas les mots que j'écris, je suis bien au-delà ou en deçà des mots...

      J'ajoute que ce détachement n'est pas du tout un choix délibéré, c'est juste un constat, on ne peut pas choisir de se libérer ou de ne pas être touché, ça m'est simplement tombé dessus.

      Bonne soirée à vous chère Anonyme.

      Je vous souris.

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  2. Alors là quand on répond aux questions par des questions, la matière commence à manquer...

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