21/04/2014

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Ultraprocrastinateur : individu remettant chaque jour sa procrastination au lendemain.

38 commentaires:

  1. Non, moi, aujourd'hui, je ne peux plus différer.

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    1. Moi, je procrastine ma procrastination.

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  2. Ca m'angoisse alors que cela ne devrait pas. Je me souviens, pourtant, de cette phrase d'un type : " La peur s'envole, une fois qu'on a le nez dans le guidon. Y a des matins...Pff ! Bos var !

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    1. Jésus l'a dit, Jean-Paul (le deuxième) l'a dit, François (l'argentin) le dit : N'ayez pas peur.

      Cédric aussi le dit : N'aie pas peur Aukazou.

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  3. Tu connais pas tes classiques, toi ! Pape François a dit : "Ne soyez pas tristes". C'est pas la même chose. J'sais pas si t'as vu, mais il prend même pas la peine de souhaiter Pâques dans toutes les langues de la terre. Et dire que chacun était venu avec son p'tit drapeau...bon, en même temps y fait c'qu'y veut.

    Ca y'est ! Y a Rachid, le roi d'l'arachide qui s'énerve ! Il s'engueule avec le portier du grec d'en face. Pfff ! La nuit, il gueule aussi ! J'en peux plus ! Bande de sarrazins !

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    1. Je l'ai entendu hier à la télé dire "n'ayez pas peur".

      http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Pour-Paques-le-pape-Francois-invite-a-revenir-au-premier-amour-2014-04-20-1138878

      " Il prend des accents wojtyliens lorsqu'il insiste, à plusieurs reprises, « n'ayez pas peur » d'entreprendre ce chemin aux origines. "

      Rachid le roi de d'l'arachide ? Mais dans quelle rue ? Je croyais que t'habitais pas là où t'habitais...

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  4. J'habite où j'veux dans mes écrits !

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  5. Et puis d'abord, Rachid il s'appelle pas Rachid. C'est moi qui l'appelle comme ça !

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    1. En fait, dans vos écrits, vous ne mentez pas que par omission...vous mentez/inventez aussi juste pour le plaisir de mentir/inventer.... vous aviez omis de le dire... omis de faire la distinction entre l'écrit et l'oral... ;-)

      " Aukazou08/04/2014 22:22

      Non, ce n'est pas un mensonge. Vous savez, je ne mens qu'en cas d'absolue nécessité, jamais par vice. Je peux mentir par omission volontaire, oui...si je pratique le mensonge, ce serait d'ailleurs plutôt dans ce registre là.
      "

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    2. C'est une obsession ce désir que vous avez de me transformer en menteuse pathologique ! ;-)
      Si je change le nom de la personne, ce n'est pas pour autant qu'elle n'existe pas ! C'est juste que je n'ai pas le droit de mentionner son état civil.

      J'ai pourtant été très claire. Ne pas mentir est une règle pour moi. Je ne veux pas ! Mais, je mens par omission. Ca c'est certain !

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    3. Raconter une histoire, est-ce mentir ?

      Celui qui écrit un conte, un roman, ment-il ?

      Je ne vois rien de pathologique en vous. :-)

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    4. Raconter une histoire, est-ce mentir ?
      Celui qui écrit un conte, un roman, ment-il ?
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      Tout dépend de la volonté à l'oeuvre derrière l'orateur ou le scripteur. S'il s'agit de manipuler l'autre, l'excuse de la fiction ne tient plus. La fiction peut pervertir le réel pour le rendre plus tangible ou pour accuser ses travers mais en aucun cas la fiction n'est une perversion qui ne dit pas son nom ! En aucun cas !

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    5. En aucun cas ?

      Et Sade par exemple ? N'est-ce pas de la perversion ?

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  6. Je mange par terre, sur un plateau. Je répondrai à ça plus tard, Cédric. Je veux juste noter, en passant, ce que je viens d'entendre par la fenêtre :

    - " J'suis un peu marié quand même". Mais t'as vu comment elle m'a regardé ?!"
    (Je lui ressortirai quand nous aurons un service à lui demander ! J't'en foutrais moi des "juste un peu marié")

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    1. "juste un peu", c'est entre "pas du tout" et "beaucoup" ? Être "beaucoup marié", c'est être marié/e à plusieurs femmes/hommes ?

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    2. Moi, j'suis pas du tout marié, et j'le s'rai jamais !

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  7. " Juste un peu" c'est, à mon avis, un artifice langagier, un bon mot, quoi ! (étonnant dans la bouche de cet imbécile arrogant et sans esprit; il a dû entendre ça à la télé).

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    1. Oui, c'est un bon mot, peut-être n'est-il pas si imbécile que cela ? ;-)

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  8. Moi, j'suis pas du tout marié, et j'le s'rai jamais !
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    Ce n'était pas une manière de prêcher le faux pour savoir le vrai, Cédric ! ;-)
    Cela dit, je partage un peu votre opinion. Je n'aime pas ce que je vois autour de moi...

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    1. Je sais bien, je n'ai du reste jamais senti que vous vous intéressiez réellement à ma vie. ;-)

      J'avais juste envie de le dire, que j'me marierai jamais.

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    2. Vous allez me culpabiliser, là, Cédric ! Peut-être est-ce une excellente chose pour vous, si je ne vous harcèle pas de questions sur votre vie privée. Et, si elle est privée, pourquoi voudrais-je la rendre publique ? Je ne pose jamais de question sur l'intimité des gens, je les laisse dire ce qu'ils ont envie de me dire (c'est aussi vrai pour mes amis de "chair et d'os"). Moi j'appelle ça de la discrétion, du respect et pas de l'indifférence. C'est inconvenant de pousser l'autre aux confidences. Cela ne se fait pas !

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    3. Mais si vous voulez vraiment que je me montre inconvenante, allons y !
      Pourquoi ne vous marierez-vous jamais ? Vous êtes prêtre ? Vous êtes impuissant ? Vous êtes gay (encore que cet argument ne tienne plus). CA VA COMME CA ? Je suis assez vulgaire pour vous ?

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    4. Moi, on peut me harceler de toutes les questions qu'on veut, je suis libre de répondre ou pas. ;-)

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    5. Je ne me marierai jamais car je n'aurai jamais besoin d'aucun papier ni d'aucune approbation, de qui que ce soit ni de quelque institution que ce soit, pour me confirmer que j'aime quelqu'un.

      L'amour ne se trouvera jamais dans aucun contrat.

      Pour répondre à votre autre question, je ne suis ni gay ni bi, mais si je l'avais été je n'aurais eu aucun mal à vous le confier, je ne vois pas quelle "honte" il y aurait à dire qu'on aime les hommes ou les femmes ou les deux....

      Vous n'êtes ni inconvenante, ni vulgaire. :-)

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    6. Concernant ma sexualité, j'en ai déjà parlé sur mon blog, ce n'est pas un scoop : ça fait près de 11 ans que je n'ai plus fait l'amour. Non pas parce que je suis impuissant (mon corps a toujours une libido), ni parce que je suis prêtre (je ne crois pas en Dieu, je n'ai aucune croyance d'aucun ordre) ni par conviction de je ne sais quoi, mais simplement parce que c'est comme ça. Jamais je ne pourrais considérer une femme juste comme un "objet sexuel", impossible pour moi de n'échanger avec un femme que de l'amour physique, il me faudra, si je refais l'amour un jour, la totale, jamais je ne pourrais me contenter de l'aspect purement sexuel. Je n'ai pas encore rencontré cette femme et d'ailleurs je ne la cherche pas, il se peut d'ailleurs que je ne refasse plus jamais l'amour, et je n'en ressens aucune frustration, ça ne me pose aucun problème. Je suis un "Bouddha" j'vous dis ! ;-) Mais je ne suis pas du tout "bouddhiste" je n'ai aucune croyance ! ;-)

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  9. Je vais vomir, je crois !

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    1. Qu'est-ce qui vous dégoûte donc ? :-)

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    2. J'sais pas ! Peut-être le fait que vous fassiez du lecteur l'otage de quelque chose de très intime. J'ai l'impression que cela ne se dit pas. C'est tout.

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    3. Personne n'est ici l'otage de quoi que ce soit. Le lecteur sait qu'il trouvera ici du "Cédric", des pensées de Cédric, de la vie de Cédric, de l'avis de Cédric. S'il revient ici il sait qu'il aura droit à moi, même quand je ne parle pas de moi.

      J'en horripile certainement quelques-uns (beaucoup ?), qui ne reviendront probablement plus jamais mettre les pieds ici, libres à eux. :-)

      Je ne prends personne en otage. :-)

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    4. Si, parce que c'est trop tard ! Ce que j'ai lu, je l'ai lu. Et vous ne pourrez plus réparer ça !

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    5. Aucun mot ne pourra jamais abîmer ce que vous êtes fondamentalement et qui est Amour et Pureté.

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    6. Merci. Cette réponse me satisfait, même elle me réjouit le coeur !

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  10. Et Sade par exemple ? N'est-ce pas de la perversion ?
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    Non, c'est de la pédagogie à l'envers ! ;-)
    Disons que le type s'inscrit dans la lignée du libertinage érudit. A l'époque, les deux gros tabous qui sclérosent la société et l'empêche d'évoluer sont : la religion et le sexe. Sade fait littéralement exploser les deux. C'est un pré-révolutionnaire et il n'y a pas de révolution sans violence.

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    1. Mouais.

      Je n'ai presque rien lu de ses écrits, mais j'ai lu en partie sa biographie, et il semblerait que l'homme lui-même ( et je ne juge pas ici ses écrits, je fais la distinction entre ses actes et ce qu'il écrit, entre le réel et la fiction ) était violent, cruel, habité de pulsions, à mes yeux, pitoyables.

      Je lis par exemple " Là, il lui a fait visiter la maison, jusqu'à l'entraîner dans la chambre de gouvernante à l'étage où il l'a attachée sur un lit, flagellée cruellement avec un fouet à nœuds, incisée avec un canif, enduit ses blessures de cire brûlante (de pommade selon la version de Sade lors de son procès) et recommencé jusqu'à atteindre l'orgasme en la menaçant de la tuer si elle ne cessait de crier. Pour conclure, il l'a contrainte, puisque c'était le dimanche de Pâques, à des pratiques blasphématoires." ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Donatien_Alphonse_Fran%C3%A7ois_de_Sade )

      On retrouve la période de Pâques. ;-)

      A mes yeux, les actes d'un homme et sa façon de vivre en diront toujours plus long que ses écrits ou ses "oeuvres" ou ses postures littéraires.

      Si tout ce qu'il a écrit a pu faire office de "soupape" à sa violence sexuelle et autre, et ainsi éviter qu'il s'en prenne physiquement à des femmes, tant mieux. Mais en tout cas, je n'ai aucune admiration d'aucune sorte pour cet homme.

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    2. Et alors quoi ? On dit, également, qu'il aurait distribué des bonbons à la cantharide à des prostituées. Je vais vous paraître inhumaine mais je m'en fous.
      J'ai lu Justine ou les malheurs de la vertu : je m'y suis beaucoup ennuyée, j'ai été prise de quelques fous rires. Bref ! Cela n'aurait aucun intérêt si je n'avais trouvé la férocité du propos propre à renverser quelques dogmes bien plus criminels pour l'humanité. C'est tout ce que j'en garde et, mon Dieu, j'ai trouvé ça culotté, déculotté aussi, mais à tout prendre c'est mieux que "calotté". Croyez-moi ! Le siècle avait besoin de cette violence pour faire face à l'ultra-violence d'un clergé qui pesait sur la politique et sur les esprits. Toute forme de libération est bonne à prendre ! Le Che aussi est un assassin (j'y pense à cause du bar latino, en bas) Moi, il y a une certaine catégorie de gens qu'il ne me déplairait pas de violenter !

      Sinon, j'ai du mal à juger un écrivain sur sa vie ou ses engagements. Céline, par exemple, reste pour moi un immense écrivain.

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    3. J'ai pensé à Céline aussi, quand j'écrivais mon dernier commentaire, j'ai aimé lire "Voyage au bout de la nuit", pour autant l'homme est pitoyable.

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    4. « Allez-vous-en tous ! Allez rejoindre vos régiments ! Et vivement ! qu’il gueulait.
      — Où qu’il est le régiment, mon commandant ? qu’on demandait nous…
      — Il est à Barbagny.
      — Où que c’est Barbagny ?
      — C’est par là ! »
      Par là, où il montrait, il n’y avait rien que la nuit, comme partout d’ailleurs, une nuit énorme qui bouffait la route à deux pas de nous et même qu’il n’en sortait du noir qu’un petit bout de route grand comme la langue.
      Allez donc le chercher son Barbagny dans la fin d’un monde ! Il aurait fallu qu’on sacrifiât pour le retrouver son Barbagny au moins un escadron tout entier ! Et encore un escadron de braves ! Et moi qui n’étais point brave et qui ne voyais pas du tout pourquoi je l’aurais été brave, j’avais évidemment encore moins envie que personne de retrouver son Barbagny, dont il nous parlait d’ailleurs lui-même absolument au hasard. C’était comme si on avait essayé en m’engueulant très fort de me donner l’envie d’aller me suicider. Ces choses-là on les a ou on ne les a pas.
      De toute cette obscurité si épaisse qu’il vous semblait qu’on ne reverrait plus son bras dès qu’on l’étendait un peu plus loin que l’épaule, je ne savais qu’une chose, mais cela alors tout à fait certainement, c’est qu’elle contenait des volontés homicides énormes et sans nombre.
      Cette gueule d’État-major n’avait de cesse dès le soir revenu de nous expédier au trépas et ça le prenait souvent dès le coucher du soleil. On luttait un peu avec lui à coups d’inertie, on s’obstinait à ne pas le comprendre, on s’accrochait au cantonnement pépère tant bien que mal, tant qu’on pouvait, mais enfin quand on ne voyait plus les arbres, à la fin, il fallait consentir tout de même à s’en aller mourir un peu ; le dîner du général était prêt."
      VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT

      Un type qui écrit ça à tout compris à l'humanité ! Le pire, c'est quand il ajoute que cette pourriture de général avait une âme poétique et qu'il aimait les roses...Alors oui, ce roman est un chef-d'oeuvre parce que c'est un monument d'humanité !

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