31/01/2014

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Ressentir ce que je ressens dans l'instant où je le ressens, comme je le ressens, c'est tout ce qui m'intéresse. Que je me sente « bien » ou « mal », peu m'importe. Je n'ai en moi aucune intention de transformer fatigue, douleur ou hargne en autre chose. Je n'ai pas en moi l' « image d'un Cédric modèle » qui m'obligerait à me conformer à celle-ci ou à me rêver différent de ce que je suis.

Je laisse mon corps vivre sa vie.

2 commentaires:

  1. quand on se sent mal, c'est un peu comme quand on a des chaussures une pointure en dessous, ou le pied gauche au pied droit et vice versa. ce n'est pas confortable, et à la longue, on ne pense plus qu'à ça.
    on devient ronchon dans le meilleur des cas, et parfois de fort mauvaise humeur et imbuvable.
    tout cela est intéressant mais à condition de ne pas rester englué dedans, auquel cas le corps ne vit plus tant sa vie que son malaise.
    enfin, je vois ça comme ça.
    bien à vous,
    catherine

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    1. Oui, mais le temps n'existe pas, le temps est une création de l'esprit. Si je me sens mal, c'est maintenant, et c'est ce maintenant qui importe ; si je me sens bien, c'est maintenant, et là aussi c'est ce maintenant qui importe.

      La durée est une création du cerveau, une image mentale.

      Enfin, je vois ça comme ça. (comme vous ;-) )

      Beaucoup de bien à vous.

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