16/01/2013

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J'ose tout, même ne pas oser.

5 commentaires:

  1. Ce mot "oser" montre bien à quel point l'être humain se contrôle sans cesse. Que ferions-nous sans convenances sociales, sans défense, sans modération de nous-mêmes? Et quel prix aurait cette "liberté" d'etre un soi sans contrôle?
    Les déments frontaux perdent tout cela, leurs inhibitions tombent. Ils n'en souffrent pas (merci les pertes de mémoire) mais leur entourage par contre...

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    1. Je ne connaissais pas cette maladie dégénérative "la démence frontale" (ou fronto-temporale), merci de me l'apprendre ! ( Certains évoquent la possibilité que Nietzsche ait souffert de cette dégénérescence à la fin de sa vie. )

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    2. Oui, tout comme Vincent Van Gogh, Robert Shumman ou encore Edvard Munch auraient souffert d'une forme de schizophrénie.
      Il ne fait pas bon être un génie :-)

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  2. - Tentateur !


    (vous ne pourrez échapper à l'aphorisme de M.Audiard écrit pour les dialogues de "Les Tontons flingueurs" je crois, : "Les cons, ça osent tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.")

    Désolé, cher tentateur !! :-)

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    1. Oui, je connaissais la réplique, je l'avais d'ailleurs en tête quand j'ai écrit ça. ;-)

      Et je me disais d'ailleurs qu'on pouvait remplacer "cons" pour tout un tas d'autres termes et que la phrase restait vraie :

      "Les hommes libres, ça osent tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît."

      ou

      "Les gens généreux, ça osent tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît."

      etc. ;-)

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